Shalom !
Les Écritures nous révèlent que Dieu a des caractéristiques qui semblent à la fois paternelles et maternelles.
Par exemple, la troisième Révélation de Dieu à l’homme a été EL SHADDAÏ, le Nom révélé à Abraham, souvent traduit par le Tout-Puissant. Ce nom signifie : le Grand Sein !
Le sein des mères de l’Ancien Testament était le symbole de la nourriture, non seulement physique mais aussi psychique. En apprenant à Abraham, le nomade, qu’il était El Shaddaï, l’Éternel lui affirmait qu’Il le nourrirait et qu’Il pourvoirait à tous ses besoins.
Réfléchissez à ce qu’impliquait un tel Nom pour des nomades habitant sous des tentes et qui se déplaçaient continuellement afin de trouver de quoi faire paître leurs troupeaux... Imaginez que vous soyez un enfant en bas âge qui vit sous la tente et qui erre de lieu en lieu à la recherche d’herbe, toujours en mouvement dans des cadres perpétuellement nouveaux et des conditions immanquablement difficiles !
Dans de telles circonstances comment un jeune enfant peut-il trouver la sécurité du corps, de l’âme et de l’esprit dont il a désespérément besoin ? Dans les bras de sa mère ! En ce lieu, le nourrisson a tout ce qui est nécessaire à son âme, son bien-être psychique et sa sécurité ! Tout peut changer sauf cet asile ! Là se trouvent la nourriture nécessaire et la chaleur qui le protège des nuits glaciales que doivent endurer les nomades. Tous ses besoins sont comblés. Sur le sein maternel, à l’abri des bras de sa mère, l’enfant en bas âge a tout ce qui est nécessaire à sa bonne santé et à sa croissance.
Or Dieu emploie cette métaphore touchante pour décrire ce qu’Il est pour Son peuple. Dieu dit à Abraham : « Regarde ce que Je suis pour toi, mon enfant ! » C’est un aspect de Dieu que nous comprenons parfaitement nous toutes qui sommes femmes et mères.
Dieu ne parle pas seulement de Son Sein mais de Sa Matrice à plusieurs endroits : dans Ésaïe 46, Version JND, Il constate que les enfants d’Israël adoraient des idoles et ils les hissaient sur des chars tirés par des bœufs.
Il commente :
Écoutez-Moi, maison d’Israël, vous que J’ai pris en charge dès le ventre et qui avez été porté dès la matrice...
Dieu leur dit en fait : Regardez ! Vous traînez partout de lourdes et monstrueuses idoles, alors que Moi Je suis un Dieu qui vous porte ! Ne comprenez-vous pas qu’il vaut mieux être porté par un Dieu Fidèle que de porter vous-mêmes vos idoles ? et Il ajoute au verset 4 :
Jusqu’à votre vieillesse je serai le Même,
jusqu’à votre âge avancé,
Je vous soutiendrai,
Je l’ai fait et Je veux encore porter, soutenir et libérer.
Dieu leur rappelle d’où ils sont venus et à quel point ils sont insensés d’adorer des objets portés par des animaux. Dieu leur parle de Sa matrice ! Ésaïe 49, 15
Une femme oublierait-elle son nourrisson ?
N’a t-elle pas compassion de fils de ses entrailles ?
Quand elle l’oublierait, Moi je ne t’oublierai pas.
Voici, je t’ai gravée sur les paumes de Mes mains,
tes murs sont toujours devant Mes Yeux…
Dieu rappelle à Sion qu’elle est le fruit de Ses Entrailles.
En Matthieu 23,27-39 Jésus, accomplissant la prophétie de Zacharie 9, 9 rentre à Jérusalem sur un ânon.
Connaissant les conséquence que leur vaudrait le rejet du Messie, Jésus a pleuré sur la Cité et il a soupiré :
Jérusalem,
Jérusalem qui tue les prophètes et qui lapident ceux qui lui sont envoyés…
Combien de fois ai-je voulu rassemblé tes enfants
comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes
et vous ne l’avez pas voulu !
Cf. En Amérique du Nord, les feux de prairie courent à 90 km/heure ; les oiseaux (espèces de poules sauvages) n’ont le temps de fuir et les mères rassemblent leurs oisillons sous leurs ailes : elles ne fuient pas - mais font un rempart de leurs ailes et leur corps carbonisé sauve la couvée qui est indemne.
Jésus a pris sur Son corps le feu de la Colère de Dieu contre le péché. Il fait office de « mère poule » au Psaume 91
« Il te couvrira sous ses plumes et tu te réfugieras sous ses ailes »
À suivre...
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Elishevah-Judah
L'Éternel nous a secouru jusqu'ici !